Mon BuJo a failli mourir

J’ai quelque chose d’embarrassant à vous avouer : je n’ai pas écrit une seule ligne dans mon BuJo pendant plus d’un mois. Rien. Zéro. Nada. Je n’avais même pas envie de l’ouvrir. Je me débattais avec trop de choses à ce moment-là. Je ne suis pas très fière de moi. Et un peu mal à l’aise vis-à-vis de vous : je vous fais découvrir un truc, je vous en vante les mérites et, quand ça tangue un peu, je laisse tout tomber.

Trop de pression

Les microbes et ma thyroïde se sont ligués contre moi tout le mois de décembre. Mon niveau de forme n’était donc pas au plus haut et j’avais besoin de beaucoup de sommeil pour tenir le coup. Et, comme je m’occupe habituellement du blog le soir quand les enfants sont couchés, mon temps disponible pour l’écriture a considérablement fondu.

Je m’étais promis de tenir le rythme de deux articles par semaine et je me suis mis la pression pour le respecter du mieux possible. Rédiger des articles est donc passé du statut de moment agréable à celui de contrainte supplémentaire.

Je comprends maintenant que mettre le BuJo en pause était une façon de prendre de la distance avec tout que je n’arrivais pas à faire à ce moment-là. Encore une illustration du réflexe de fuite du cerveau qui préfère éviter ce qui est inconfortable…

Des résolutions fragiles

Heureusement les vacances sont passées par là et j’ai pu me reposer. Le froid a tué les microbes. J’ai fait le plein de positivité avec ma famille et mes amis. Et j’ai repris mon BuJo à notre retour. J’ai tourné la page qui était en cours au moment où j’ai tout laissé tomber. Inutile de se charger de culpabilité… À part ça, j’ai recommencé avec l’intention de continuer comme avant cette longue pause.

Sauf que je n’ai pas fait la page du mois de Janvier. Pas envie de sortir tous mes feutres de couleurs, de tirer tous ces traits, d’écrire des objectifs, de faire un tableau de suivi… J’ai laissé courir et je m’en suis tenue à mes entrées quotidiennes. Mais je n’avais nulle part où écrire les tâches pour les jours suivants. Bref, ce n’était pas l’extase…

Un BuJo plus simple

J’avais envie depuis un bon moment d’écrire un nouvel article sur le Bullet Journal. C’est en commençant à réfléchir à un thème que j’ai réalisé que, si je n’arrivais plus à me servir de mon BuJo, c’est tout simplement qu’il n’était plus adapté à mes besoins. Ma disposition n’avait pas changé depuis que j’avais migré dans mon grand cahier en juin. Et il s’est passé plein de choses dans ma vie et dans ma tête depuis, à commencer par ce blog.

Je me suis donc mise en quête d’une nouvelle organisation. Je la voulais plus simple, plus facile à mettre en œuvre au quotidien. Les pages mensuelles notamment me posaient problème : je n’avais plus envie de les faire et en fait je m’y rendais assez rarement, leur préférant les entrées quotidiennes depuis toujours.

La semaine glissante

J’ai donc décidé de les supprimer complètement et de me concentrer sur une période plus courte : quelques jours, pas plus. Mais je ne voulais pas un cadre trop rigide, ni une disposition trop éloignée de mes entrées quotidiennes, puisque c’est là que se passe l’action dans mon BuJo.

J’ai donc opté pour un petit encart de semaine glissante en haut de mes pages quotidiennes. Ainsi, je n’ai plus besoin de tourner de pages pour y accéder.

Le Calendex

Pour gérer les évènements et les tâches à un horizon plus lointain, je n’avais pas besoin d’un dispositif très lourd. Je gère déjà mon agenda en ligne en synchronisation avec mon cher et tendre. Il me suffit donc de pouvoir noter un élément ponctuel à une date donnée. L’idée, c’était d’éviter de refaire des tableaux trop régulièrement. Il me fallait donc une disposition assez condensée.

J’ai opté pour le Calendex qui va remplacer à la fois mes pages mensuelles (sur l’aspect calendrier) et les évènements futurs. Je fais ainsi tenir une année complète sur une double page.

La boîte à tâches

Il y a un autre problème que je souhaitais résoudre à l’occasion de cette refonte, c’est celui des tâches qui ne sont pas liées à une date particulière ou à un projet. Elles doivent être réalisées, mais ne présentent pas de caractère d’urgence. On ne sait jamais où les mettre. J’avais opté pour les écrire dans mes entrées quotidiennes, faute de mieux. Mais elles pouvaient y traîner pendant un certain temps et devaient être migrées souvent. Et je n’aime pas les tâches qui restent non réalisées, ça me stresse.

J’ai donc décidé de créer une nouvelle collection « boîte à tâches » pour les recueillir. L’idée, c’est de les écrire comme elles viennent, sans priorité. Et de venir piocher dedans quand j’ai un peu de temps (gloups…). Il faut ainsi penser à vérifier de temps en temps si aucune ne devient urgente.

J’ai donc renoué avec l’un des fondamentaux du Bullet Journal : l’expérimentation. Toutes ces nouveautés sont actuellement en test dans mon BuJo. Je vous les présenterai en détail (et en photos !) dans les prochains articles. Je pourrais ainsi vous faire un retour sur leur utilisation. Pour être averti de la mise en ligne, inscrivez-vous à la newsletter. Vous pouvez aussi partager vos expériences BuJo dans les commentaires ou sur Facebook.

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